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sexta-feira, 7 de junho de 2013

Rainer Maria Rilke

Der Panther

Im Jardin des Plantes, Paris

Sein Blick ist vom Vorübergehn der Stäbe
so müd geworden, dass er nichts mehr hält.
Ihm ist, als ob es tausend Stäbe gäbe
und hinter tausend Stäben keine Welt.

Der weiche Gang geschmeidig starker Schritte,
der sich im allerkleinsten Kreise dreht,
ist wie ein Tanz von Kraft um eine Mitte,
in der betäubt ein großer Wille steht.

Nur manchmal schiebt der Vorhang der Pupille
sich lautlos auf -. Dann geht ein Bild hinein,
geht durch der Glieder angespannte Stille -
und hört im Herzen auf zu sein.

Rainer Maria Rilke, 6.11.1902, Paris



Páginas Paralelas:
Das Gedicht von Rainer Maria Rilke, gelesen von Gerhard Wagner (2010)

Der Panther - Animationskurzfilm frei nach Rilke, von Lena Oltman und Konrad Frank (2008)

On this page you’ll find six English translations of this poem
Aqui encontra a tradução do poema em várias línguas, incluindo português do Brasil

quarta-feira, 5 de junho de 2013

Gao Xingjian

Instantâneos
[excerto]
[…]
«Um pequeno chinês…», o velho negro canta em inglês sem lhe lançar um olhar. A velha negra acaricia o teclado, quase deitada sobre o piano, balança o corpo ao compasso, absorvida pela música, como se estivesse bêbeda ou apaixonada, também não olha. Ele está entretido a beber a sua cerveja. Sob a luz azul fluorescente do bar, ninguém olha para ninguém. A assistência, embalada pela música, parece um grupo de marionetas a mexer a cabeça.
O cavalo empinou as patas da frente. Patas cobertas de pêlos. «Vagabundeia pelo mundo…» O canto do velho homem negro recomeça.
A velha mulher dá o acorde, o sol ressoa nos cascos dos cavalos. «Vagabundeia pelo mundo… Vagabundeia pelo mundo…» O velho homem negro é acompanhado pela bateria e a assistência move a cabeça ao ritmo.
A corda desliza de mão em mão; em baixo, os pés calçados com sapatos de couro estão solidamente ancorados na relva verde.
A espuma voa no ar, as vagas batem no molhe. Em baixo, a maré sobe, a praia já desapareceu completamente. O sol continua brilhante, mas o céu e o mar parecem de um azul ainda mais forte.
A extremidade da corda acaba por aparecer. Um enorme peixe morto preso a um anzol vermelho é lançado sobre a erva verde. Tem a boca muito aberta como se ainda respirasse; de facto, está morto. O seu olho muito redondo já não tem brilho, mas ainda tem uma expressão de pavor.
A água do mar ultrapassa o molhe e espraia-se no dique molhado. O céu torna-se azul escuro e a luz do sol extraordinariamente transparente.
Uma grande barata de asas luzidias agita as antenas. Trepa pelo tapete felpudo de uma brancura leitosa. Avança sobre os fios entrançados. No círculo de luz do lustre suspenso sobre o tapete recorta-se a parte de trás de um cavalo esculpido em madeira de palissandro: as duas patas posteriores e a garupa lisas e brilhantes. Os cascos estão cobertos por uma lamela de cobre fixada por pequenos pregos delicadamente trabalhados.
«Vagabundeia… pelo mundo! Vagabundeia… pelo mundo!» O teclado recomeça a cantar sob as mãos negras cobertas de rugas. Abana incessantemente a cabeça ao ritmo da música. Em frente dele, no balcão, estão alinhadas três garrafas de cerveja vazias. Na mão tem um copo meio cheio. Uma mulher branca instala-se no banco ao lado do seu, coxas apertadas por uma saia de cabedal, tão lisas e brilhantes como a garupa de um cavalo.
A água do mar, como uma peça de cetim negro, espraia-se no dique; um peixe morto jaz na água que se estende. Nem um som. A maré e o vento quedaram-se subitamente. Parece que o tempo parou. Só a água do mar se espraia, negro cetim estendido. Talvez não se mova. É apenas uma impressão, uma sensação, uma imagem que se pressente.
[…]
Gao, Xingjian (2001). Instantâneos. In Uma Cana de Pesca para o Meu Avô (3ª ed.).
(Carlos Aboim de Brito, Trad.). Lisboa: Publicações Dom Quixote. pp. 100-101.


Páginas Paralelas:
Gao Xingjian’s Biography and Nobel Letcure
Gao Xingjian’s art work
«Prix Nobel de littérature 2000, poète, dramaturge, peintre, Gao Xingjian a choisi Marseille pour s'y installer durant une année. "L'Année Gao à Marseille" a été pour l'artiste un défi fou et osé : Art plastiques, Théâtre, Opéra, Colloque international, Cinéma, autant d'œuvres inédites d'une éthique métaphysique rare et présentées aux Marseillais comme une démarche volontaire d'Art Total, avec comme Commissaire général Salvatore Lombardo. La réalisation de Alain Melka nous révèle, tout en poésie et pudeur, une œuvre majestueuse et unique, mais surtout un homme, Gao Xingjian, épris de liberté artistique et humaine. "Un oiseau dans la ville", les ailes du langage absolu.»
Alain Melka (2003). "L'Année Gao à Marseille". Digital Media Production:
          Part 1
          Part 2

quarta-feira, 29 de maio de 2013

Jacques Brel
"Ne me quitte pas"


Fonte: Jacques Brel, «Ne me quitte pas». Disponível em: http://www.youtube.com/watch?v=Vz6r0TP4FBI (acedido a 28 de maio de 2013).

quarta-feira, 30 de janeiro de 2013

Homenagem a Carlos Alberto Bau (fotógrafo)

Foto disponível em Fotothing 

Carlos Alberto Bau era um fotógrafo amador argentino, falecido em fevereiro de 2010, quando a avionete em que viajava se despenhou. Deixamos aqui alguns dos seus trabalhos.
 
 

Fotos disponíveis em:
 Ver Tributo a Carlos Alberto Bau no Club Photo de Pornichet

sexta-feira, 30 de novembro de 2012

Antoine de Saint-Exupéry, Capítulo I de "Le Petit Prince"

Lorsque j'avais six ans j'ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la Forêt Vierge qui s'appelait "Histoires Vécues". Ça représentait un serpent boa qui avalait un fauve. Voilà la copie du dessin.



On disait dans le livre: "Les serpents boas avalent leur proie tout entière, sans la mâcher. Ensuite ils ne peuvent plus bouger et ils dorment pendant les six mois de leur digestion".
J'ai alors beaucoup réfléchi sur les aventures de la jungle et, à mon tour, j'ai réussi, avec un crayon de couleur, à tracer mon premier dessin. Mon dessin numéro 1. Il était comme ça:




J'ai montré mon chef d'œuvre aux grandes personnes et je leur ai demandé si mon dessin leur faisait peur.
Elles m'ont répondu: "Pourquoi un chapeau ferait-il peur?"
Mon dessin ne représentait pas un chapeau. Il représentait un serpent boa qui digérait un éléphant. J'ai alors dessiné l'intérieur du serpent boa, afin que les grandes personnes puissent comprendre. Elles ont toujours besoin d'explications. Mon dessin numéro 2 était comme ça:




Les grandes personnes m'ont conseillé de laisser de côté les dessins de serpents boas ouverts ou fermés, et de m'intéresser plutôt à la géographie, à l'histoire, au calcul et à la grammaire. C'est ainsi que j'ai abandonné, à l'âge de six ans, une magnifique carrière de peintre. J'avais été découragé par l'insuccès de mon dessin numéro 1 et de mon dessin numéro 2. Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c'est fatigant, pour les enfants, de toujours leur donner des explications.
J'ai donc dû choisir un autre métier et j'ai appris à piloter des avions. J'ai volé un peu partout dans le monde. Et la géographie, c'est exact, m'a beaucoup servi. Je savais reconnaître, du premier coup d'œil, la Chine de l'Arizona. C'est très utile, si l'on est égaré pendant la nuit.
J'ai ainsi eu, au cours de ma vie, des tas de contacts avec des tas de gens sérieux. J'ai beaucoup vécu chez les grandes personnes. Je les ai vues de très près. Ça n'a pas trop amélioré mon opinion.
Quand j'en rencontrais une qui me paraissait un peu lucide, je faisais l'expérience sur elle de mon dessin n° 1 que j'ai toujours conservé. Je voulais savoir si elle était vraiment compréhensive. Mais toujours elle me répondait: "C'est un chapeau." Alors je ne lui parlais ni de serpents boas, ni de forêts vierges, ni d'étoiles. Je me mettais à sa portée. Je lui parlais de bridge, de golf, de politique et de cravates. Et la grande personne était bien contente de connaître un homme aussi raisonnable.

Pode ler a obra na íntegra neste endereço.


quinta-feira, 29 de novembro de 2012

Marguerite Duras, Excerto de "Écrire"

Écrire. Je ne peux pas.
Personne ne peut.
Il faut le dire, on ne peut pas.
Et on écrit.
C’est l’inconnu qu’on porte en soi écrire, c’est ça qui est atteint. C’est ça ou rien.
On peut parler d’une maladie de l’écrit.
Ce n’est pas simple ce que j’essaie de dire là, mais je crois qu’on peut s’y retrouver,
camarades de tous les pays.
Il y a une folie d’écrire qui est en soi-même, une folie d’écrire furieuse mais ce n’est pas
pour cela qu’on est dans la folie. Au contraire.
L’écriture c’est l’inconnu. Avant d’écrire, on ne sait rien de ce qu’on va écrire. Et en
toute lucidité.
C’est l’inconnu de soi, de sa tête, de son corps. Ce n’est même pas une réflexion, écrire,
c’est une sorte de faculté qu’on a à côté de sa personne, parallèlement à elle-même,
d’une autre personne qui apparaît et qui avance, invisible,douée de pensée, de colère, et
qui quelquefois, de son propre fait, est en danger d’en perdre la vie.
Si on savait quelque chose de ce qu’on va écrire, avant de le faire, avant d’écrire, on
n’écrirait jamais. Ce ne serait pas la peine.
Écrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait — on ne le sait qu’après —
avant, c’est la question la plus dangereuse que l’on puisse se poser. Mais c’est la plus
courante aussi.
L’écrit ça arrive comme le vent, c’est nu, c’est de l’encre, c’est l’écrit et ça passe comme
rien d’autre ne passe dans la vie, rien de plus, sauf elle, la vie.

Marguerite Duras, Ecrire
Collection folio, Editions Gallimard, 1993
Fonte

quarta-feira, 28 de novembro de 2012

Pierre Choderlos de Laclos, Excerto de "Les Liaisons dangereuses"


Lettre I

Cécile Volanges à Sophie Carnay
Tu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, & que les bonnets & les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m’en restera toujours pour toi. J’ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble, & je crois que la superbe Tanville[1] aura plus de chagrin à ma première visite, où je compte bien la demander, qu’elle n’a cru nous en faire toutes les fois qu’elle est venue nous voir dans son in fiocchi. Maman m’a consultée sur tout, & elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le passé. J’ai une femme de chambre à moi ; j’ai une chambre & un cabinet dont je dispose, & je t’écris à un secrétaire très-joli, dont on m’a remis la clef, & où je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m’a dit que je la verrais tous les jours à son lever ; qu’il suffisait que je fusse coiffée pour dîner, parce que nous serions toujours seules, & qu’alors elle me dirait chaque jour l’heure où je devrais l’aller joindre l’après-midi. Le reste du temps est à ma disposition, & j’ai ma harpe, mon dessin, & des livres comme au couvent ; si ce n’est que la mère Perpétue n’est pas là pour me gronder, & qu’il ne tiendrait qu’à moi d’être toujours sans rien faire : mais comme je n’ai pas ma Sophie pour causer ou pour rire, j’aime autant m’occuper.
Il n’est pas encore cinq heures, & je ne dois aller retrouver maman qu’à sept : voilà bien du temps, si j’avais quelque chose à te dire ! Mais on ne m’a encore parlé de rien ; & sans les apprêts que je vois faire, & la quantité d’ouvrières qui viennent toutes pour moi, je croirais qu’on ne songe pas à me marier, & que c’est un radotage de plus de la bonne Joséphine. Cependant maman m’a dit si souvent qu’une demoiselle devait rester au couvent jusqu’à ce qu’elle se mariât, que puisqu’elle m’en fait sortir, il faut bien que Joséphine ait raison.
Il vient d’arrêter un carrosse à la porte, & maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite. Si c’était le monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me tremble & le cœur me bât. J’ai demandé à ma femme de chambre si elle savait qui était chez ma mère : Vraiment, m’a-t-elle dit, c’est M. Ch.** Et elle riait ! Oh ! je crois que c’est lui. Je reviendrai sûrement te raconter ce qui se sera passé. Voilà toujours son nom. Il ne faut pas se faire attendre. Adieu, jusqu’à un petit moment.
Comme tu vas te moquer de la pauvre Cécile ! Oh ! j’ai été bien honteuse ! Mais tu y aurais été attrapée comme moi. En entrant chez maman, j’ai vu un monsieur en noir, debout auprès d’elle. Je l’ai salué du mieux que j’ai pu, & je suis restée sans pouvoir bouger de ma place. Tu juges combien je l’examinais ! Madame, a-t-il dit à ma mère, en me saluant, voilà une charmante demoiselle, & je sens mieux que jamais le prix de vos bontés. À ce propos si positif, il m’a pris un tremblement, tel que je ne pouvais me soutenir ; j’ai trouvé un fauteuil, & je m’y suis assise, bien rouge & bien déconcertée. J’y étais à peine, que voilà cet homme à mes genoux. Ta pauvre Cécile alors a perdu la tête ; j’étais, comme a dit maman, tout effarouchée. Je me suis levée en jetant un cri perçant… tiens, comme ce jour du tonnerre. Maman est partie d’un éclat de rire, en me disant : « Eh bien ! qu’avez-vous ? Asseyez-vous, & donnez votre pied à monsieur. » En effet, ma chère amie, le monsieur était un cordonnier. Je ne peux te rendre combien j’ai été honteuse : par bonheur il n’y avait que maman. Je crois que, quand je serai mariée, je ne me servirai plus de ce cordonnier-là. Ce récit est bien différent de celui que je comptais te faire.
Conviens que nous voilà bien savantes ! Adieu. Il est près de six heures, et ma femme de chambre dit qu’il faut que je m’habille. Adieu, ma chère Sophie ; je t’aime comme si j’étais encore au couvent.
P.S : Je ne sais par qui envoyer ma lettre : ainsi j’attendrai que Joséphine vienne.
Fonte

terça-feira, 27 de novembro de 2012

Louis Aragon, " Il n'y a pas d'amour heureux"

Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce

Il n'y a pas d'amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes

Il n'y a pas d'amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent

Il n'y a pas d'amour heureux

Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare

Il n'y a pas d'amour heureux

Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs

Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous les deux


 

quinta-feira, 20 de setembro de 2012

O Barco Bêbado
Jean-Arthur Rimbaud
[excerto]


Mais doce que à criança as ácidas maçãs,
De água verde se inundava o meu casco de pinho
E nódoas de vinho azuis e vomições malsãs
Me lavou levando, âncora e leme, de caminho.

E desde logo fui banhado dentro deste Poema
De Mar infuso em estrelas, e tão latescente,
Devorador da imensa lazulita verde; onde, suprema,
Flutua uma afogada forma, às vezes descendente.



                                               Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sûres
                                               L’eau verte penetra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend.



Jean-Arthur Rimbaud (1985), O Braco Bêbado / Le Bateau Ivre. (Edição Bilingue; Pedro José Leal, Tad.). Lisboa, Hiena Editora. s/p.
Leia todo o poema em francês e conheça mais sobre este autor.

sexta-feira, 14 de setembro de 2012

A propósito de outras viagens...

Frédéric Kelzank Ravach foi aluno do Instituto Politécnico de Beja onde se licenciou em Artes Plásticas e Multimédia, tendo prosseguido os seus estudos de Animação na Bélgica.

Agora vem propor-vos a participação na sua primeira curta-metragem, pelo processo de crowdfunding de que já aqui falámos.

Colabore! Veja como...

Kelzang présente

Shua

SHUA, the boy who was never born, est le premier court-métrage écrit et réalisé par Kelzang Ravach. Shua est un petit garçon de 7 ans qui gambade dans les rues d’une grande métropole, il s’imagine orchestrer la ville, les portes automatiques, les escaliers roulants, les ascenseurs , mais voila qu’un jour, un train prend son envol devant ses yeux! Le petit garçon est entrainé dans un voyage sans dessus-dessous, au coeur d’un monde aux antipodes du sien. Il va y rencontrer une ribambelle de personnages loufoques et se trouvera confronté au paradoxe, à l’absurde et à l’étrange…


Páginas paralelas:

Organic Machine (trailer) - filme realizado por Kelzang Ravach, como trabalho de fim de curso no IPBeja